OH! Y'en a qui bossent!

vendredi 6 juillet 2012

A LA RENTREE, CA VA CHIER !!

Déjà le vert bouteille en sapin, j'en peux plus de cette sensation de vieux guacamole omniprésente. Ensuite: de la couleur et moins de vieux trucs: Des strips, des pages, des photos, du rire, des autoportraits, que sais-je, comment occuper TOUT son temps pour pas se dire ouah l'année a filé à une vitesse!!!!

POUR BOUCLER: JAZZ EN DEUX CASES!!


mardi 3 juillet 2012

POUR LES CANCES-VA

Pour les vacances, nous hésitons…

Mouais…

Pfff…

Brrr…

Ohlaa…

Allez: Ardèche!

RIDEAU



merci qui?
Bah merci et amour à ma précieuse alex sans fin, mon immense eliott en fusion, ma merveilleuse louison en ébullition, qui ont mis les yeux et les mains à l’ouvrage (eliott et louison ont dessiné les animaux de la page 3) ma maman mon papa ma mémère mon tonton et mes pensées à mon georges et ma denise. mon frangibus guillaume, laurène et lino. mon vieux poto franco, gagathe, drosan. dave le verdu, sandrine, mat et Baz’. irène, alain et aurore, rv, ln, michèle et roger, nicole et michel, franky, nadine, diane et K. Louis.
il y a daniel «chéribibi», il y a bérengère orieux et frédéric cambourakis qui m’ont donné la confiance. allez, encore une floppée
: wed, yao, jcc, simona, sybilibiline, elisabeth, camille, spécialement audrey ma première correctrice, guiom, caroline, david chauvel, fred, sylvain, steph’, elisabeth h., alfred, thierry m., cati, julie pour leurs yeux. merci sophie la fraise anna la belle alex la touffe merci annaïc, léo et béné, tristan p., bab’s et yom-gui, fabrice, chris et tan’ pour la présence. guy debord, tim dorsey,
iain levison, daniel clowes, kuniyoshi, rockin’squat, sage francis, buck 65, sixtoo, johnny cash, lkj, dead kennedys, cypress hill m’ont accompagné pendant ces pages, big up
! les textes sont composés en poulaga family et la page de titre en bottomless mustach love mermaid extra bold, créations maison. 

THE END IS NEAR




GROS TEMPS ET PARS DEVANT


Petit plaisir pour un végétarien: un plateau des fruits de la mer (elles seront plus tard comparées aux sirènes de la mythologie) auquel on ne touchera pas. Au cours de l'affrontement qui va suivre sur l'emprise de ces personnes sur la personne de JE (somme toute me disait un critique particulier assez classique dans le premier mouvement du propos), il sera établi que ces demoiselles ne sont que des images, argument derrière lequel elles s'empresseront de se réfugier quand l'ambiance se tendra et la surface de leurs grands fronts photoshopés se ridera comme la surface de l'océan à l'approche - enfin - de…



Une de mes pages préférées, modèle pour mes prochains gaufriers de prochains projets.


L'approche de…, de…



lundi 2 juillet 2012

CONTRE-JOUR ET TUE L'AMOUR

Bon, c'est l'été on va dire - non, je ne parle pas météo, trop peur de créer un vortex de vide de sens des mots - dans les planches comme à la fenêtre (je supporte mal la chaleur) et nous voici de plein pied dans la période la plus compliquées parce qu'à force de reculer pour mieux sauter voici JE acculé. Et l'image, l'image de ce moment est une pure construction mental d'un mental soumis aux flux indifférents.Rien ne correspond, on ne lui a rien dit d'assez fiable et le sable est trop chaud, merde!

Rien de tout cela n'est arrivé ni la page précédente ni les autres, rien. Mais, des confettis de ce qui fut me remonte le conduit et s'imprime comme vu. Bon, le processus est complexe et ça donne des séquences sur lesquelles je ne reviendrai pas car elles doivent être comme ça. Oui je sais j'avais dit lecture commentée, lecture "augmentée", ben c'est ça: y'a encore plus à lire.



Avouez: ça marche, non? Là dans le récit ça rippe dans la vase, pourquoi je n'aborde jamais rien de front pourquoi faut que je tourne autour du pot et qu'à force de rotation l'inertie soit ma seule direction. Je ne sais, mais ça fait un bout de temps que ça dure. bon j'en ai assez marre. Demain, dernière séquence et puis vacances. Le truc c'est: à la rentrée: j'attaque du nouveau, un strip quasi-quotidien, préparation d'artillerie pour un nouveau bouquin.