OH! Y'en a qui bossent!

jeudi 28 juin 2012

DE L'EAU EN FEU

Allez, de la couleur. L'année dernière, de grands projet s'ébrouaient à l'approche de l'été et puis baaah, non. En restent ces planches préparées pour parler des gaz de schistes, de leur exploitation sans contrôle et du cynisme des ayants-droits à tout là-dedans. Cette séquence hallucinante m'a été totalement inspirée par le film GASLAND






WOAH C'EST CHAUD CHAUD CHAUD ICI!

Là, c'est limpide quand même, oh! Les accus bien à bloc, le JE panique quelque peu devant le potentiel énergétique qui s'ébroue à certains points de chauds de lui. Il faut: que ça sorte d'une manière ou une autre sauf que le mode d'emploi est encore dans la poche de papa. La plage du désir, les vagues du plaisir. Comprenez. Et puis surfeur il y a un temps c'était un métier.
Qui a remarqué le frangin qui remarque l'étoile de mer? 

J'aimerai qu'elle me remarque sans qu'elle remarque que je veux qu'elle me remarque. Un peu long pour un blason mais un bon résumé des conneries dans lesquelles se prennent nos jeunes chevilles. L'air, les mots, le papier vibrent de "il y a quelque chose d'important que tu dois faire" mais JE et bien il n'en sait rien. Une page ambiance que j'aime, oui. Et vous l'aimez aussi.





lundi 25 juin 2012

LE BROUILLON PERDU RETROUVÉ

Donc voilà, on est dans une impasse, on sirote un échec, on sédimente dans l'amertume. La vibration de loose est si forte à ce moment que se matérialise un gag sur le dessus de lit. J'ai eu un doute mais après tout sans aucune concession au pavé de texte narratif ou introspectif, il me fallait un coup de main au niveau de l'image. Un feu de bois, un strip-tease improvisé, alors un rateau…


Moi celle-là, je l'aime bien. Elle raconte rien. Inspiration.

TA-DAAAAAAA. Je me suis dit le pauvre JE, tout seul, bon non pas tout à fait mais pour creuser un peu le sillon introspectif sans textes genre "là, il pense parce que c'est en forme de petit nuage, t'as vu, si lourdes que soient ses réflexions" Allez banco pour l'hérisson. Le hérisson est-il le réceptacle à une quelconque symbolique quelque part eh bien je l'ignore mais dès que j'ai vu sa petite bouille de salopard, j'ai su que ce serait lui. A vrai dire dans une version précédente, JE écrasait un hérisson et en rêvait. C'était peut-être mieux. Bref. Voici le sidekick du héros, l'histoire peut avancer.


On avait déjà eu du Flash-back simple. Là, attention: voici le passé alternatif fantasmé et réinvesti. Je crois que c'est comme ça qu'on dit. Le hérisson affirme que JE rêve, que la journée qui s'achève n'était qu'une préparation à l'épreuve ultime qui attend JE le lendemain. Un passage en revue de ce qu'il ne faut pas faire. OUF alors. On se demandait comment il allait s'en sortir. "Ce n'était qu'un rêve", l'Agence tout risque du scénar, avec: "c'était son jumeau". 
Ce n'est donc pas de la paresse, c'est de la citation.




NUAGES A L'HORIZON

OK, on m'annonce que mes postages blogueux sont encore plus nébuleux que le bouquin himself, j'annonce: tant mieux.

AGE TENDRE ET SLIP EN BOIS

Ok, on y retourne: Vous avez remarqué, la période enfant s'achève sur un TRAUMATISME. Eeeh oui, on n'y échappe pas. Sinon on s'emmerde. Sinon l'enfance c'est trop bien et surtout comme on est vieux, c'est trop triste. Tandis qu'avec le bon TRAUMATISME des familles, bah l'enfance petit a: reste à l'esprit très vivace car inachevée par la quête de résolution de ce TRAUMATISME petit b: n'apparait pas trop idyllique par comparaison avec maintenant où il y a toujours autant de merde à digérer par tous les orifices sensoriels sauf que maintenant on gère et/ou on prend des médocs. Bref. Transition, pont, respiration, parenthèse. 


Ca repart. La nervosité d'une mise en place, les personnages qui s'agitent dans toutes les dimensions pour rayer la page blanche de cette nouvelle période qui s'ouvre là. Je bosse pareil à vrai dire, je couvre le brouillon de patates qui se superposent et là dedans il y a mes cases.



Maintenant je me demande si la pertinence de tout ça n'a pas mis le pull de la banalité. Non pas encore. Vous avez remarqué les sutures d'os sur un crâne humain? C'est par là qu'ils passent. Je cause de la violence du feu sous nos hormones et cela bien tôt. Qu'est-ce qu'on en fait? Rien, on relègue parce que rien n'est proprement formulé: c'est nous les obsédés, c'est dans notre nature et le marketing, si agressif ou iconoclaste soit-il ne fait que répondre à une demande. Mon cul aussi notez. 


Les conneries continuent. La couverture.




mercredi 20 juin 2012

MERDRE

Zut, j'ai trouvé les statistiques.

AMBIANCE NOIRE








Toujours sur Owni, un dossier ultra brûlant sur un suicidé de la 5eme République.

NOUNOURS


Il y a quelques temps, j'ai eu le plaisir d'occuper la Une d'Owni. Le sujet c'était les oligarques russes. Je le trouve encore trop mignon le nounours.

CHERIGRAPHIE à venir

Exclu: ma chérigraphie pour les prochains abonnés à vie à CHERIBIBI, Magazine à la culture populaire.
4 passages, énigmelasticité de la thématique et des extrapolations, impression qu'il pleut, tout y est.

ARMES BLANCHES ET DENTS JAUNES


Tout d'abord bonjour. L'arme blanche comme fantasme de quelque chose dont la condescendance s'empare de manière abstraite. Expliquer pourquoi un garçon baignant dans un environnement normalement regardant sur l'ultra-violence, le meurtre de masse, le démembrement professionnel et subventionné (déjà: pourquoi je m'éclate à jouer avec de tels termes?) donc pourquoi ce petit ange va finalement développer une imagerie et une pratique de loisirs liés à la mort (moi c'étaient les nazis et les clones de l'empire), s'empourprer pour la mitraillette à gagner au stand de tir (SIC), dessiner des missiles s'élancant vers leur bruyant destin, remplissant les rares moments de silence du monde moderne par des bruits de fusillade, tout en restant distant de la réalité de cette réalité. Les petits garçons sont tout autant otages de l'image que l'on a d'eux? Les hormones poussent à ce que quelque chose sorte? Et encore il ne s'agit que d'un opinel n° 6.

L'enfer. Un bouillonnement intérieur qui réchauffe la flotte alentour mais qui ne s'accompagne d'aucune maitrise de quoi que ce soit sur rien que ce soit. JE a de ces époques l'image tactile d'une brume tenace d'où surgissent directement sur diverses parties de son corps toutes sortes d'inattention du monde alentour. Est-ce que ça ne se passe pas toujours comme ça? 


Aah: Craby. La carapace poilue et luisante, les grosses pinces turgescentes et puis cette région pelvienne sur-exposée sans arrière pensée. Grand plaisir de dessin les crustacés.On l'a déjà vu précédemment le petit gars, il va être bien utile à JE par la suite. Ici: frontière et corde raide: c'est encore finalement les totems sub-adultes qui prévalent et les filles bah sont sacrifiables encore pour un temps.

JAWS, j'ose. Scène d'ouverture, Chrissie sacrifiée justement. La forme massive, oblongue, profilée pour pénétrer les fluides, qui se cache depuis longtemps sous la surface, qui n'est mue que par un programme de base simple qui peut certes parfois s'exprimer de manière désordonnée et qui jaillit luisante et fière des flots sa victime dans la gueule. Hum.




mardi 19 juin 2012

SEMAINE DE LA GRANDE CONJONCTION DES FOSSES SEPTIQUES

Mon quotidien est un déversoir à la bile nécessaire due aux frictions endémiques des visions partiales en cours. La coïncidence est peut-être le mouton à cinq pattes noires de la fiction (d'où la progression des "c'était un cauchemard" et "c'était son jumeau" ) mais sérieux est-ce du à une acuité augmentée aux scories du banal ou aux renvois acides d'une astrologie négligée et revancharde, ce bordel à wagons?

Je pose la question avec force.

lundi 18 juin 2012

PLEIN DE PAGES

Salut les loulous
Là, il s'agit de lier élégamment les lieux mentaux. Cette planche (pour moi) / page (pour vous) me plait mais ne dit que peu. Suivante. Suspens.


Alors nous y voilà. Lui il arrive parce que je me suis dit rholala comment abattre la carte du psychologique sans rien concéder au ballon d'aparté introspectif? Bien sûr il y aurait le petit frère comme faire valoir (pardon frangin?) comique mais le récit va s'enfoncer plus loin et c'est pas pour les enfants et d'autre part j'ai besoin d'assistance. Après, le choix du hérisson. A vrai dire il y a une scène que j'ai coupée où JE écrasait une de ces bestioles en arrivant en voiture. Il revenait plus tard, mauvaise conscience chargée d'émotion. Mais comme dans les Blues Brothers, on admet par habitude qu'il puisse avoir dans sa sacoche de la colle en bombe (posez-vous les bonnes questions, merde) bah je le trouvais tellement trognon (avouez) que bah impossible de la virer même s'il n'avait plus rien à faire dans l'histoire. C'est une rencontre.


Il y a deux écoles face à la galère du scénar généré automatiquement par un esprit embrumé et relut au matin. Non trois. A: poubelle direct. B: "En fait c'était son jumeau!!!", C: En fait c'était un rêve. J'ai prit C. En fait c'était un rêve, et demain tout ira bien.

Mais ah ah vous comme JE savez combien c'est rien que des conneries. Il y a la réalité et il y a -attendez… Qu'est-ce qu'il fout là le hérisson si c'était un rêve? Je vient foutre en l'air la béquille des débuts: Plutôt que de nier le parcours avec fautes qu'il vient de bâcler, il demande au prince de la réalité brumeuse de l'aider à effectuer son petit voyage dans le temps pour retrouver la gonzesse dont le souvenir à moitié fondu et digéré le hante. Le hérisson l'accompagne, c'est très gentil de sa part. En route.


Pause bluette. A partir de cette page, nous sommes coincés dans l'esprit d'un enfant de 9 ans. Ou dans les souvenirs que JE a de lui même quand il avait 9 ans. Ou les souvenirs inventés par moi pour jE, liés et dynamisés par mes propres flashs, terreaux à extrapolations de situations toutefois respectueux de mes inhibitions polymorphes d'époque. C'est plutôt ça. Mais bon c'est plus chouette avec des images. Par contre, avertissement. C'est du CUT-CUT, chaque case a son propre biotope en culture et tout est lié. C'est du concentré. 


A l'origine, fin 2008 quand je me suis dit bon finies les conneries, je me bouge pour avoir un truc à montrer pour fin janvier en Charentes, j'avais un script intentionnel déroulant des souvenirs de vacances sur trois époques dans le même lieu. Ca s'appelait Les Temps Amers parceque ça même découlait d'une tentative précédente d'adapter en BD Le livre Les Dents de la mer - Jaws in english - d'où le play on words sus-cité. Et donc mon dossier présenté aux éditeurs commencait ici.


Les lieux sont strictement fantasmés à partir de photos mais j'arrive pas à recopier, je dois réinvestir tout ça. Bref le campement c'est celui de mes vacances et là commence pour moi la véritable difficulté. La charge émotionnelle infusée dans une caravane enracinée, un bouquet d'arbres de la famille et un trou dans les bois pour pisser est partie prenante de l'ambiance, je n'ai aucun recul dessus, aucune ironie, je les aime. Alors, vous? Je ne sais pas. Dites-moi.
Salut. 








jeudi 14 juin 2012

JEUNE GARDE & NOUVELLE DONNE

Salut encore à tous!
Je vous présente ma copine de ces derniers mois bon là c'est un peu instant volé mais dans les 119 pages suivantes, elle se réveille sévère la cocotte. Est-ce que je peux en dire plus? Je ne sais pas. Non.

Et pour finir le suspens:

Bisous.



COPINAGE (il vaut mieux)

Salut à tous. Je suis Chéri-Bibi.

mercredi 13 juin 2012

ON AVANCE UN PEU MERCI

Il y a quelques années, j'avais exploré un site qui disséquait case à case Watchmen et c'étaient des universitaires américains qui prenaient sur leur heure de cantine pour ça. Respect. Là je vais m'en occuper moi-même. Oui, c'est plus sage.

Page 16: Après une séquence panoramiquo-symbolique sur l'instabilté sentimentale pour un individu plongé dans la soupière du spectacle, une rencontre fortuite et essentielle (?), Je  (le perso s'appelle JE) convie sa nouvelle tête de liste du coeur à un week-end en (pas encore) amoureux sur une île déserte où il a accès à la maison de famille de vacances. Là, c'est le matin, le soleil déjà chaud lèche la couche, c'est une naissance en plein jour, genre pleine d'espoir.

Page 19: La balde en vélo permet de dévoiler la vraie nature de l'île déserte. Il s'agit d'une île désertée, de type hors saison. L'épicerie et l'impatience palpable de JE.

Page 22: L'impatience de plus en plus palpable. Sur l'île, JE y a passé dans les 20 étés parmi les plus bouillonnant en terme d'équilibre hormonal, thème concédons-le sur-réchauffé. Chaque recoin, chaque angle de vue a été testé et reste hanté de l'intensité des instants et des émotions de ces temps amers. Bon après ça, c'est la théorie. Et puis JE est pas seul, il s'agit de pas trop chouiner sur le temps qui passe.

26: Ah-AH!! La plage, le coucher de soleil, vous-même vous savez. Le pragmatisme malhabile trouve la le théâtre à sa pleine expression. Le mazout sus-nommé provient de mini pollutions régulières consécutives au dégazage au large.

28: Sans commentaire, finalement.